les mots
sont pris
dans mes cheveux
je ne vois rien
tout a pris feu
fragile persiste
l’instant limpide
de ton regard
où je me noie
et si j’en sors
vivante tu peux
agiter ton mouchoir
avant de couler seul
so do I
Des histoires de rien du tout avant que les vagues ne les emportent ...
quelle flèche de parthe décochée avec tendresse et ironie. Quelle splendide métaphore de la pleureuse fière, esquissent ces "mots pris dans les cheveux" Quel désespoir se dévoile dans ce "je ne vois rien , tout à pris feu". Quel aveu cette strophe limpide conclue par où je me noie". L'amoureuse se redresse, guerrière, vengeresse, "si je m'en sors, tu peux couler seul"
RépondreSupprimerVous faites un lac de vos larmes,Kouki, pour y laisser votre chagrin, y noyer l’infidèle. ce poème est léger, comme un baiser soufflé.
rester noyée dans le regard..
RépondreSupprimereuh pas trop ! contents sommes de ton retour
Oh oui qu'il est beau celui-ci! tout court et la fin qui claque!! (Ouais, on est jamais trop dur avec les hommes!:)
RépondreSupprimerbuée
RépondreSupprimerfumée
coulée
And so do I!
RépondreSupprimer@Patrick : les mots ne s'écrivent plus, elle se perd dans les yeux étrangers pour trouver encore du rêve ou de l'abime avec une certitude : celle de nos solitudes dès que le regard s'éteint. Amoureuse ? Elle cherche sûrement.
RépondreSupprimer@Brigetoun : j'ai pensé à vous dans votre ville aujourd'hui. Bien le bonjour Brigitte :)
@Depluloin : meuuuuh non ! un p'tit mouchoir ?
@Gilbert : on peut refaire une partie ?
@zoé : t'as vu, cruel non ?
féroce!
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