une fois passés sous ma peau
ayant pris l’eau
l’air et le pain
avec entrain
ils sont partis
loin
je reste cherche
qui j’étais
ou devenue
ma condition
de soi déchire
aucune langue
n’est plus mienne
celle des berceuses
me renifle
chien de fusil
devant la porte
personne siffle
n’espère pas
parce que tu vois
c’est que
la vie
je n'espère pas - c'est très bien
RépondreSupprimerCe commentaire a été supprimé par l'auteur.
RépondreSupprimerUne chansonnette, dotée d'un entrain certain. une pirouette qui s'essaie aux cabrioles pendant que la chorégraphe cherche de nouveaux ressorts. Ce poème est une petite danse, un exorcisme en exercice.Des petits pas qui envoient valser."C'est que la vie" tire un trait sans appel.
RépondreSupprimerBonjour Koukillette.
RépondreSupprimer"chien de fusil
RépondreSupprimerdevant la porte"
Une chanson de la perte? "Une fois passés sous ma peau"... Kouki... c'est... (Comme Aléna, vais pleurer tiens! :))
@brigetoun : ça fait longtemps ? décision difficile et sage
RépondreSupprimer@Patrick : c'est comment les pas déjà ?
@Frédérique : Oh Frédérique ! je te souhaite un bel été :)
@Depluloin : Allons plutôt marcher mon cher !
kouki:
RépondreSupprimerLes pas ne s'oublient pas, ils reviennent pas à pas, sur la pointe des pieds.
Oui, Koukiiii! Allons promener!! :)
RépondreSupprimer<3
RépondreSupprimerles enfants on les fait pour qu'ils partent
RépondreSupprimerne pas oublier qui on est pour continuer à vivre après
et sous nos pas toujours...les tiens
RépondreSupprimeren combinaison de soie déchirée,
RépondreSupprimercomme l'âme.
C'est tout la vie.
Ah Madame de Keravel dit l'essentiel ! Cependant, Kouki, où êtes-vous, sur quelle latitude vous retrouve-t-on ?
RépondreSupprimerque ça?
RépondreSupprimerque la vie?
p...!
@Patrick : one step ...
RépondreSupprimer@anonyme : j'aime le chocolat
@M2K : j'ai cherché ... perdu un moment et puis
@Karito : marche moi dessus, c'est doux
@Quotiriens : tout un poème Quotiriens
@Frédérique : une drôle de plage Frédérique où on se retrouve à plusieurs mais seuls
@aléna : 'tain !
@Pluche : ben quoi, suis sur le chemin et toi, z'êtes ouske ?
RépondreSupprimer