Damage done
dans la tête
au bureau
en retard
les courriers
elle fume
l’œil noir
dans le bain
peau au crin
elle boit rouge
dégringole
rit
brasse
mal étreint
ne dort
dîne
non plus
elle court
et l’oublie
Des histoires de rien du tout avant que les vagues ne les emportent ...
Damage done
dans la tête
au bureau
en retard
les courriers
elle fume
l’œil noir
dans le bain
peau au crin
elle boit rouge
dégringole
rit
brasse
mal étreint
ne dort
dîne
non plus
elle court
et l’oublie
Allez une autre pièce dans le bouzin ! Et shoot a gain !
RépondreSupprimer(content de revoir des choses ici)
(oh voui ! j'ajoute, contante aussi) et oh voui qu'elle l'oublie, le vil damage.
RépondreSupprimerjoie ! qu'elle fume, quelle l'oublie,... moi je retrouve à lire
RépondreSupprimerben mince je t'ai laissé un com... et rien :(
RépondreSupprimertrès contente de te revoir, de te relire
Raaah! Juste comme je m'inquiétais sur FB. Un de perdu, hu hu!
RépondreSupprimerTry again... j'ai suivi ton conseil ;-)
RépondreSupprimertry again try again try again
RépondreSupprimerj'essaie pour voir si ça marche...
éperdue
RépondreSupprimerKouki : Bienvenue chez vous !
RépondreSupprimerJe fais un bref passage pendant qu'internet fonctionne. Je suis content de retrouver vos décorticages poétiques s'ils signifient que vous émergez du spleen qui vous affecte. Ce poème respire la fièvre, le course , la fuite, les agitations plus ou moins vaines pour se distraire de l'objet de la douleur, il dessine, avec pudeur, les furies autodestructrices, les macérations, la rage de ne pas arriver à extirper de sa mémoire, de son esprit, de son corps, ce qui fit tant de bien et fait, maintenant, tant de mal, à vivre sans cette partie qui fait partie de soi et dont il faut s'amputer. Cette gesticulation, ces absences, ces addictions permettent de se défaire de la souffrance qui vrille . Elles sont, peut être, le début d'un travail de deuil. L'acceptation, la guérison, l'oubli partiel seront réels quand ces actions névrotiques ne seront plus nécessaires . Votre poème dit tout cela avec une concision cinglante comme des coups de cravache. Amicalement à vous.
Quel retour!!
RépondreSupprimerJe suis trop ému...
Vive Koukiiiiiiiii !!!
"peau au crin
RépondreSupprimerelle boit rouge"
....
Bon, les affaires reprennent et c'est tant mieux.
And the needle, une autre drogue qui détruit,
RépondreSupprimermais reste le setting sun (l'arc-en-ciel aussi).
@Christophe, ChristineJ, Brigetoun, Mu, Zoë, Djuliet, Aléna, Gilbert, Patrick, Depluloin, Quotiriens : votre accueil pour l'infidèle me touche, mais ma bouche ne formule que mal ces temps ci embrouillée de vanités. J'ai du mal à lire, je vous lis quand même mais tout ce que je dis me sonne mal, alors je me tais beaucoup. Pardonnez moi encore, comme j'envie votre constance...
RépondreSupprimerDu bonheur de vous lire à nouveau, même si ce bonheur est strié de l'ombre de votre douleur. J'aimerais juste vous livrer en réaction à votre commentaire une citation, qui m'a longtemps accompagnée et consolée lorsque je m'en voulais de ne pas être plus constante...: "L'homme est une constante variable." (Pennac)
RépondreSupprimerJ'vais chercher des pièces... Tu bois kêke choz' ?
RépondreSupprimerKouki:
RépondreSupprimerVous n'êtes pas infidèle. Vous nous faîtes cadeau de vos mots poétiques. Vous n'avez pas d'autre obligation que celle qui vous pousse à écrire.Vous avez besoin de reprendre souffle. Les mots sont pâteux, parfois, patauds avec leurs consubstantielles imprécisions. Il faut du courage pour traverser les déserts des temporalités vides. Le silence peut être une parole économe dont l'écho résonne profond.
N'enviez pas "nos constances". Elles peuvent recouvrir de vertigineux abîmes. Nous n'avons qu'une vie et connaissons mille morts.
tiens, regarde ! tu vois pas dans ma main là ? un rayon de soleil tout chaud pour faire briller tes yeux !
RépondreSupprimerOh ! De Chine t'envoie une nuit câline...ça peut pas faire de mal.
RépondreSupprimer@Jeanne : oui mais ça fiche le raoul Jeanne !
RépondreSupprimer@Luc : t'as des grêlons pour le mojito par chez toi ?
@Patrick : dear Patrick incredibeul :)
@M2K : faut qu'tu viennes un peu plus près :)
@Zaile : pour de bon ? fan de chine !!