mercredi 17 août 2011

The moon and me


depuis muette
je pensais qu’ça
pouvait bien être
pour moi ou une autre
et c’était lourd
putain c’est lourd
parcequ’on s’en fout
tous pour le trou
pas vrai ? voués
au Grand Néant
ça j’oublie pas
mais là ce soir
c’est pour moi seule
avec la lune
fendue qu’elle est
sur le capot
de ta bagnole
en blitz te prête
mon secret noir
presque totale
que tu le croies
mais voilà que
je reste cons
tituée Johnny
my Johnny Johnny
alors va-z-y
et moi la lune


20 commentaires:

  1. dans le caniveau ou sur le capot,
    la lune

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  2. retour troublant
    dans la césure la lune :)

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  3. la guitare et l'harmonica sont où ?
    contente que tu repasses par ici)

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  4. Ah ba non hein!! Me fous pas du trou moi!!! Je veux pas y aller non non!!! (C'est beau Kouki, c'est... à vif de la peau de.)

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  5. « The moon and me » , Kouki revient , nous, donne à entendre le brame de la biche aux abois, en elle sonne l'hallali, la reddition est proche. Ce poème, je le ressens comme un hurlement. Il tourbillonne de pulsions de désirs noirs, débordants. La rage a fleur de peau,les façades se lézardent. Une chanson, talisman en guise de viatique, rythme l'enfer du moment. Tout se déchire , il reste une mise à nue, crue, quasi bestiale. Une passion féroce brule, emporte, impose ses raisons. Éros et thanatos pèsent, mènent une bacchanale dévorante, « possèdent » la femme blessée, la conduisent à un autel païen, en pleine nature, sous la lune. L'outil poétique nous, jette à la face l'instant précis, juste avant , l'immolation. La symbolique de la lune , les métaphores déclinées sont mêlées , réinventées,arrachées aux origines viscérales de leurs représentations.Elles illuminent le poème d'une lumière froide ,sélénique. Ce n'est pas la danse des sept voiles qui est jouée ici. Cette danse où la suggestion cache plus qu'elle ne révèle . Ici , pas d'érotisation, juste une séquence chorégraphique,suspendue,gestuelle sexuelle esquissée, prête à s'embraser, une femme-louve hurle à la lune, prête au sacrifice, par défi, dépit,envie.Les images sont sexuelles. Elles concentrent, en abstraction, tout ce qui se joue autour du sexe, au-delà du charnel, des histoires de pulsions,de vie ,de mort, de passions,de dons, de possessions.Je suis, peut être , complétement, à côté mais, je perçois que se joue dans ce poème, un enjeu de vie qui dépasse la pudeur et les faux semblants. Dans cette vocifération, l'écriture trouve sa justification. Peu importe ce que cela dit, peu importe la réalité, il faut oser, se libérer, lâcher les mots avancer au bord du gouffre, laisser entrevoir le « secret noir ». Au bord de l'aveu, au moment de plonger, les mots,bégayés, sont retenus, les lecteurs congédiés. C'est bien, Kouki, continuez, dans l'écriture, au moins,vous avez de la veine. L'amoureux des mots est content de vous lire à nouveau, l'homme, lui, en sa naturelle et infinie bonté, est plus circonspect :)...Bise amicale !

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  6. Le hasard, ce bandit masqué, qui dans nos vies ,fout le fourbi avait choisi comme mot de passe à mon commentaire le mot PATER, je vous bénis ma fille! :)

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  7. merci de m'avoir prêté ton secret noir ! un coup de lune et il est déjà plus léger

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  8. @Christophe : tu siffles 'achement bien, et repasse quand tu veux hein :)
    @GilbertPinna : bonjour Monsieur Peinture :)
    @Murièle : parait qu'elle dit des choses ...
    @Brigetoun : Oh mais je vous voyais ... d'un peu loin :)
    @Frederique : je sais que tu le fais :)
    @Depluloin : Hey mon Pluche, tant qu'y en a on recommence pas vrai !?
    @PatrickcherPatrick: votre commentaire me trouble beaucoup car si proche à mon idée d'écriture. "Prête au sacrifice par défi dépit envie" me dit que vous m'avez entendue. Quoi souhaiter de plus ? J'adorerai vous décortiquer à mon tour mais ça serait superflu. Et le clou c'est bien le "Pater", car en cache il y a l'idée du père sacrifié aussi. Pffff, j'ai presque peur là :D (mais dans le "constituée" l'idée d'une vie plus loin)
    @M2K : Oh mais alors on se fait une virée stellaire, oui !!

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  9. C'est toujours aussi bien ici. Heureux de pouvoir enfin revenir.

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  10. Ça m'a fait cascader, de haut en bas, ou de bas en haut, ou de flanc.

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  11. Tant que y a de la peau vive, oui... mais c'est usant non? Mais oui, mais non... quoi faire d'autre... vielle charrue... vieux harnais (c'est du Pinget hein.)

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  12. Crissent les dents,
    les ongles sur la tôle.

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  13. Oh, tu es revenue ! il était temps.
    AdS

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  14. parcequ’on s’en fout
    tous pour le trou
    pas vrai ?

    NON !

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  15. La lune sur le I de Kouki. Biiiiiz

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  16. le robot m'a demandé de reproduire "poote", potesse oui!

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  17. @Dominique : Vos mots me font du bien ... et aussi de vous lire encore Dominique
    @JP : il est vrai que vos belles montagnes vous font le pied agile Jean :)
    @Pluche : j'étais si lasse aussi mon Pluche !
    @Quotiriens : Vous êtes là ? La lune n'est ce pas ?
    @Luc : on la retient alors :)
    @Ads : Oh, my best tranche de cake !
    @Caroline : Oh la belle, je crains que ... mais en attendant hein !
    @Zoë : et un sOleil pour zOëëë !!
    @Zoë : si les robots se mettent à être drôles :D

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