là où le vent nordit où le cuir du talon voudrait se craqueler paumes serrées au rien elle marche évidente comme l’œil brun est brun
il y a du feu pourtant on ne discute plus des pages qu’elle crie de son sort invalide ou du cours du cristal elle glisse demain figurant l’ermitage à la croute d’un lac au gel considérable
l’écharpe des lignées n’aura qu’Isadora
avancer en criant, être
RépondreSupprimerKouki entame avec un titre , jolie jonglerie.Puis elle fait claquer des mots, coups de fouet, elle avance à pas sonores, malgré le froid et les morsures sur des chemins impossibles. Elle s'affirme et s'affranchit. Il y a du feu, un humour rageur, « le cours du cristal ». Elle se recentre « dans un ermitage au gel considérable »....Elle « glisse » la colère vous sied , Madame, je suis au regret de vous dire que cette petite forme ne manque pas d'agrément. Quant aux yeux, incontestablement « brun » et « brun » font deux.:)
RépondreSupprimerje n'ai pas compris la fin (la dernière phrase) - en revanche le reste est parfait, je crois.
RépondreSupprimerparfait, même s'il fait un peu mal...
RépondreSupprimerAléna:
RépondreSupprimerIsadora Duncan appartient à une lignée de grandes dames. Elle vécut la belle époque, femme libre à convictions fortes, voua sa vie à la beauté et à l'esthétique qu'elle voulait offrir à tous.La danse moderne lui doit beaucoup. La roue de la vie, lui, fut cruelle. Un accident de voiture noya ses enfants dans la Seine.Son écharpe ,rouge autant qu'elle était solaire, se prit dans les rayons des roues de la voiture qui la véhiculait,fin tragique.
Par ce phrasé, je pense que Kouki s'échappe, chantonne un petit air de danse, de ronde.
merci merci, je sais qui est Isadora Duncan... si je ne savais pas, eh bien... je voulais dire que je ne la voyais pas dans le paysage!
RépondreSupprimerPas de scansion à cette marche glissante ... pas de point final donc, un mouvement qui laissera advenir !
RépondreSupprimerC'est vachement beau !
ce petit coeur de glace (ah oui, très beau)
RépondreSupprimerL'oeil et la paume, tous deux si tendres à capter, ta prière animiste écorche.
RépondreSupprimerKouki crie, cri de Kouki. Bizzzz
RépondreSupprimerMais la vie nous écharpe et nous voilà remous dans son grand tourbillon.
RépondreSupprimerC'est fluide et entrechoqué comme un gave des Pyrénées.
Brigetoun : toutes sortes de cris, pleinement :D
RépondreSupprimerPatrick : oh merci Patrick, et le rire en plus !
Aléna : un tour de cou comme un sort ... auquel on échappe :)
Zaza merci, et c'est vrai je voulais ce fluide :)
Gilbert : ça (me) pulse
Frederique : mince, l'oeil et la paume, c'est ce que je repère, j'avions pas vu merci Frédérique !
Zoé : ah oui, ça fait du bien et la biz aussi :)
Quotiriens : un joli compliment et j'ai dû aller voir ce qu'était un gave, merci Quotiriens :)
"Procession de soi" et tout le monde suit... tout le reste suit... C'est très beau Kouki!
RépondreSupprimervrai souffle dans cette écriture sans ponctuation... j'ai beaucoup aimé... tu reviens plus inspirée que jamais
RépondreSupprimerj'ai un peu peur d'avoir cassé l'ambiance là... désolée Kouki, c'était involontaire, voulais pas... je t'embrasse.
RépondreSupprimerPluluche : nous y sommes de ce monde ... quelle rencontre !
RépondreSupprimerMurièle : souffle lent pourtant ... :)
Aléna : ah non alors, et c'est très bien comme ça !