j’ai oublié
ton iris comme un monde
la découpe des corps
la claire-voie des volets
les mots en demi-tons
combien alors j’aimais
le noir
et puis d’en bas
la rumeur
oublié le frisson
aussi les peaux fondues
comment faisaient les eaux
s’immisçant en lacets
la manne formidable
des cadrans désappris
me restent
un peu de sel au cerne
cristallin
et ce que nous rêvions
magnifique Kouki
RépondreSupprimerle noir
à la ligne...
restent les mots pour faire que cela fût, et en retrouver un peu du parfum
RépondreSupprimer(et nos vies attachées
RépondreSupprimeraux rues d'Isly
et d'ailleurs)
c'est très beau
Puiser dans les mots qui restent, pour réécrire et reconstruire ces restes de souvenir en demi-teintes.
RépondreSupprimer"ton iris comme un monde" - oui! beau!
RépondreSupprimer(je l'ai vu aussi ce monde:))
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RépondreSupprimerDu dedans, surgissent les émotions, les ressentis, la nostalgie, les mots choisis papillonnent, autour d'un rai lumineux ,chaud,dansant, ils s'agencent en un intime ikebana, éphémère et mobile, racontent, d'une histoire, sur un ton de légende, un instant. Le désir du clavier se retrouve. La poétesse remarche, dans ses propres pas, rallume son alambic poétique, distille le parfum coloré d'un rêve évanoui, en fait sentir l’arôme, se laisse imprégner « comme faisaient les eaux », à fleur de peau. Peut être, ressurgiront « la manne formidable des cadrans désappris » et d'autres aventures d'écriture.
RépondreSupprimeron n'oublie jamais cela
RépondreSupprimercomme le lit d'une rivière asséchée
laisse une ride
sinueuse.
Vous même n'avez,
moi non plus
et personne qui s'est nourri à la manne formidable.
oh là là! ce que je suis contente que tu sois là!
RépondreSupprimerJ'ai connue une rue d'Isly à Alger il y a bien longtemps de ça ...
RépondreSupprimerMu : je t'entends bien le dire Mu :)
RépondreSupprimerBrigetoun : ils restent
Gilbert : merci pour ce joli vers Gilbert :)
Jeanne : l'idée d'un puits me plait bien Jeanne
aléna : oh beh toi hein !
Patrick : Patrick je vous écoute bien alors :)
Quotiriens : qu'on nous garde de ça, d'oublier !
aléna : oh beh toi hein !
Constance : Isly ou ailleurs Constance ...
'un peu de sel au cerne...", joli ça, comme on pourrait dire une larme dans ma poche pour rester intime avec sa mélancolie...
RépondreSupprimermerci Jonavin, mais faudra rincer quand même pour parer à la sensiblerie ...?
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