jeudi 3 novembre 2011

Echo


ce son que tu faisais

au cristallin de moi

me ramenait l’éclat

d’une parcelle

pure


à peine un souffle humide

dégagé à ma tempe

me parlait d’un dedans

si ancien

tellement

où fouissent mille langues

demeurées

étrangères


comment je voulais être au monde

accrochée

like mad

à ce morceau de toi

que je cherche

partout



15 commentaires:

  1. les langues enfouies, demeurées étrangères, de l'amour qui s'épuise à advenir complet, j'aime Kouki, cet éclat de poésie, ce chant, que je découvre de toi.

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  3. Un soupir , un air de flute éperdu, une arabesque, dessinent le poème Koukinesque de la recherche infinie d'un amour, pierre philosophale . La sonorité, la construction est superbe. Kouki occidentalise,à sa manière, l'art du tanka, cette capacité à dire l'évanescence propre à la poésie japonaise.Elle est sincère et absolue dans sa quête qui n'aura de fin que quand elle acceptera d'être une et plurielle, faite,sans s'en soucier, de mille langues demeurées étrangères, quand elle n'aura plus besoin d'un regard, amoureux , scrutateur pour se savoir telle, parce qu'elle irradiera. Elle le sait Kouki, s'en amuse, je l'espère, de cette myopie qui lui impose de « s'accrocher » des lunettes d'amour. Des vents, bons ou mauvais, transporte la poétesse. Par la magie de sont art , elle fait voler des pétales de sakura. Le lecteur, ne peut que savourer, en spectateur, égoïste.

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  4. le mot de passe était bugati, classe et raffinement, vous dis je!

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  5. Je reviendre... cette fin me... Aléna!!!!! Un mouchoir viiiiite!!

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  6. Oh ! Pluplu !... Tu l'as même pas lu !... C'était drôle pourtant !... T'es chié !... T'as la loco ?

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  7. @ Luc : Mais c'est qu'il va arriver à me faire rie ce... belge! Je me retiens. S'pèce de fada va! On joue à quoi?

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  8. Ce fut un léger écho,
    Un écho de Kouki,

    Le son cristallin
    Fend l'azur glacé
    Un hydrolat lacrymal
    Tombe du jardin
    Secret des adieux
    Douloureux
    Dans des vasques
    De larmes dures.

    Les larmes des pleureuses,
    De l'Éternel coryphée
    Des cueilleuses
    D'orchidées
    Les chanteuses
    Sacrées
    De la vie, de l'amore
    Des passions létales,
    Des désaccords
    Parfaits.

    L'écho résonne,
    Hagard
    En ricochets,
    De personne
    A personne,
    Blafard fanal

    La dame du lac
    Reviendra,
    C'est sur,
    Elle a plongé
    Dans l'onde pure
    Pour une cure
    De calambac
    Fossilisé.

    Elle en ressortira,
    Les yeux ,acier trempé,
    Si telle est sa destinée,
    Décliner le verbe aimer,
    En jouir et en pleurer.

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  9. petit conte expédié, pressé, le mot de passe était "urgens"

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  10. Florence : merci de m'avoir lue Florence et que l'amour ne cesse de s'épuiser !
    Oh Patriiick ! J'adore vous lire décidément et même si je ne suis pas digne de toutes ces chinoiseries pour lesquelles j'ai besoin de mon bon vieux dico !
    Pluche : reviendre !
    Pluluche : pleurer ... un peu
    Plululuche : et en rire !
    Gilbert : en furie ?
    LuuuuuUUc : mon Luluuuuuucccc !
    Plulululuche : j'savais bien le rire pas loin :D
    Patrick : j'aime beaucoup, entre autres "les larmes dures, les désaccords parfaits,en jouir et en pleurer" comme est la vie avec vos mots. Echo nymphe des forêts et de quoi déjà ?

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  11. Chez toi, je vais, je pars, je m'en reviens...ça doit être cet "écho" qui rebondit en mélodie.

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  12. ben, le mouchoir est déjà utilisé...
    merci qui? merci Kouki!

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  13. Frédérique : et moi je vais chez toi comme le ressac. Merci frédérique
    Aléna : à dentelles suis sûre :D
    Zoë : Hey Zoëë :D

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