ce son que tu faisais
au cristallin de moi
me ramenait l’éclat
d’une parcelle
pure
à peine un souffle humide
dégagé à ma tempe
me parlait d’un dedans
si ancien
tellement
où fouissent mille langues
demeurées
étrangères
comment je voulais être au monde
accrochée
like mad
à ce morceau de toi
que je cherche
partout
les langues enfouies, demeurées étrangères, de l'amour qui s'épuise à advenir complet, j'aime Kouki, cet éclat de poésie, ce chant, que je découvre de toi.
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RépondreSupprimerUn soupir , un air de flute éperdu, une arabesque, dessinent le poème Koukinesque de la recherche infinie d'un amour, pierre philosophale . La sonorité, la construction est superbe. Kouki occidentalise,à sa manière, l'art du tanka, cette capacité à dire l'évanescence propre à la poésie japonaise.Elle est sincère et absolue dans sa quête qui n'aura de fin que quand elle acceptera d'être une et plurielle, faite,sans s'en soucier, de mille langues demeurées étrangères, quand elle n'aura plus besoin d'un regard, amoureux , scrutateur pour se savoir telle, parce qu'elle irradiera. Elle le sait Kouki, s'en amuse, je l'espère, de cette myopie qui lui impose de « s'accrocher » des lunettes d'amour. Des vents, bons ou mauvais, transporte la poétesse. Par la magie de sont art , elle fait voler des pétales de sakura. Le lecteur, ne peut que savourer, en spectateur, égoïste.
RépondreSupprimerle mot de passe était bugati, classe et raffinement, vous dis je!
RépondreSupprimerJe reviendre... cette fin me... Aléna!!!!! Un mouchoir viiiiite!!
RépondreSupprimerdes choses enfouies
RépondreSupprimerenfuies
Oh ! Pluplu !... Tu l'as même pas lu !... C'était drôle pourtant !... T'es chié !... T'as la loco ?
RépondreSupprimer@ Luc : Mais c'est qu'il va arriver à me faire rie ce... belge! Je me retiens. S'pèce de fada va! On joue à quoi?
RépondreSupprimerCe fut un léger écho,
RépondreSupprimerUn écho de Kouki,
Le son cristallin
Fend l'azur glacé
Un hydrolat lacrymal
Tombe du jardin
Secret des adieux
Douloureux
Dans des vasques
De larmes dures.
Les larmes des pleureuses,
De l'Éternel coryphée
Des cueilleuses
D'orchidées
Les chanteuses
Sacrées
De la vie, de l'amore
Des passions létales,
Des désaccords
Parfaits.
L'écho résonne,
Hagard
En ricochets,
De personne
A personne,
Blafard fanal
La dame du lac
Reviendra,
C'est sur,
Elle a plongé
Dans l'onde pure
Pour une cure
De calambac
Fossilisé.
Elle en ressortira,
Les yeux ,acier trempé,
Si telle est sa destinée,
Décliner le verbe aimer,
En jouir et en pleurer.
petit conte expédié, pressé, le mot de passe était "urgens"
RépondreSupprimerFlorence : merci de m'avoir lue Florence et que l'amour ne cesse de s'épuiser !
RépondreSupprimerOh Patriiick ! J'adore vous lire décidément et même si je ne suis pas digne de toutes ces chinoiseries pour lesquelles j'ai besoin de mon bon vieux dico !
Pluche : reviendre !
Pluluche : pleurer ... un peu
Plululuche : et en rire !
Gilbert : en furie ?
LuuuuuUUc : mon Luluuuuuucccc !
Plulululuche : j'savais bien le rire pas loin :D
Patrick : j'aime beaucoup, entre autres "les larmes dures, les désaccords parfaits,en jouir et en pleurer" comme est la vie avec vos mots. Echo nymphe des forêts et de quoi déjà ?
Chez toi, je vais, je pars, je m'en reviens...ça doit être cet "écho" qui rebondit en mélodie.
RépondreSupprimerben, le mouchoir est déjà utilisé...
RépondreSupprimermerci qui? merci Kouki!
Ca parle au dedans de moi, fort!
RépondreSupprimerFrédérique : et moi je vais chez toi comme le ressac. Merci frédérique
RépondreSupprimerAléna : à dentelles suis sûre :D
Zoë : Hey Zoëë :D